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Le Blog De Skolanet

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Découvrez Lectora en français

Lectora est un outil auteur qui permet de produire rapidement des contenus e-learning de grande qualité. Parmi les nombreux atouts de Lectora, la publication au format HTML est un plus pour développer dans un format particulièrement adapté au mobile learning.

Les démonstration s'appuient sur un exemple de module de formation destiné à un usage sur  tablettes.


Programme des séminaires en ligne (prévoir 30 à 45 minutes selon les questions) :
Mardi 22 et 29 novembre à 11h00.
Mardi 6 et 13 décembre à 11h00
Des séances à votre convenance sont envisageables au besoin.

 

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 09:17
"Ancrés dans la tradition de coopération de la Bretagne, les Etés TIC sont l'occasion de multiples rencontres entre acteurs de la culture, des usages, des entreprises."

Skolanet a épluché pour vous le programme de ce rendez-vous multi facettes en se concentrant sur la thématique pédagogique. Ainsi nous avons retenu dans le programme les interventions suivantes :

* Mercredi 1er juillet :

9h00/12h30 : Rencontres professionnelles
"Biens communs : quels freins, limites et facilitations pour mettre en commun nos contenus? F. Dechelle (Creative commons France), K. Roudaut (Marsouin)"
Nous voyons dans cette rencontre l'opportunité de faire le point sur l'usage pédagogique des applications de type WIKI.

14h00 à 16h00 : Conférence plénière

Ouverture

Introduction avec  Jean Yves LE DRIAN, Président du Conseil régional de Bretagne, Daniel DELAVEAU, Maire de Rennes et Président de Rennes Métropole ; Isabelle Cadoret, Doyen de la faculté de sciences économiques de Rennes 1

Conférence/Table ronde sur l'économie des contenus numériques

R. Suire (Université de Rennes 1), J. Paris (Kassandre), F. Muguet (Laboratoire de Mathématiques Apliquées de l'Ecole Nationale des Sciences et Technique)

"L'objectif de cette table ronde est de croiser des regards sur les pratiques de production de contenu et de diffusion à l'heure du numérique." Notons la présence de Raphaël Suire, bien connu des anciens du Master ingénierie de la e-formation de Rennes 1 et dont certains membres de Skolanet sont issus.


16h30 à 18h00 : Ateliers

Mon coeur balance entre 3 ateliers non dénués d'intérêt du point de vue pédagogique :

A1 : Livre numérique: quelles implications pour les chaînes du Livre

L. Soccavo, C. Ryo, O. Pennaneach (Livre et lecture en Bretagne)

L'évolution du livre ne sera pas sans conséquence sur les pratiques pédagogiques... affaire à suivre

A3 : Les Petits Debrouillards présentent : Voyage au centre de la culture scientifique Anthony Auffret (les Petits Débrouillards)

Webcam et netbook pour des visites virtuelles ? A découvrir...

 A4 : Usages professionnels du Mind Mapping, révolutionnez votre façon de travailler! L. Le Bousse (Atlantic management)

Pour avoir utilisé des solutions Mindmapping lors de brainstorming d'étudiants, je suis pleinement convaincu de l'intérêt de la méthode dans un contexte pédagogique.

 

18h30 : 5ème Carrefour des possibles en Bretagne

Sans Edubreizh.net qui n'a pas été retenu, mais avec des innovations à même d'apporter un "plus" dans les démarches de formation.

 

* Jeudi 2 juillet : 

 

9h00 à 10h30 Ateliers

A5 : De l'espace Numérique de Travail à l'Espace Numérique Universel ? P. Plantard (Université Rennes 2), Le groupe Eiffel

"A l'heure où ils sont généralisés dans l'éducation, les E.N.T. ne sont-ils pas déjà dépassés tant dans leur forme que dans les usages ? Quel avenir pour ces espaces face à des "Google-like" ou netvibes ?"

 

11h00 à 12h30 : Ateliers

 A2 : BarCamp Accès Public à Internet (thématique : Culture, patrimoine, collectes de mémoires...)

Une belle opportunité pour découvrir les barcamps auxquels Skolanet s'était déjà intéressé il y a quelques mois.

 

12h30 à 14h00 : Déjeuner libre

 C'est cela aussi les séminaires... l'occasion de profiter de moments sympas pour "discuter web"  et partager des expériences en OFF.

 

14h00 à 15h30 : Ateliers

A1: Le réseau "Apprendre 2.0" : le laboratoire de nouvelles méthodes d'enseignement F. Meichel (Apprendre 2.0)

Florence "en vrai"... qui nous fera partager son expérience de création de réseau social (sous Ning). J'aime assez le terme de laboratoire car "apprendre 2.0" permet des échanges constructifs sur des thématiques très diverses.

Ou alors:

A4 : Atelier Découverte Numérique : des micro- formations en vidéo F. Soussin, S. Roth (consultants TIC)

Une autre approche du e-learning qui s'appuie sur la vidéo. Une initiative qui mérite le détour avec la participation de F. Soussin que nous avons relayé récemment.

 

16h00 à 17h30 : Rencontres de réseaux

RR4 : Open Coffee Clubs de l'Ouest
Les "Open Coffee" sont des rencontres conviviales entre passionés d'Internet. Pour exemple le blog de web2.9, l'open coffee brestois auquel Skolanet participe régulièrement. Ces lieux d'échanges sont intéressants pour "sentir" le web et son évolution. Une manière d'anticiper sur les outils pédagogiques de demain...

17h45 à 18h45 : Evénement
Les explorcamps sont des courtes démonstration d'outils. Le programme est en cours de bouclage sur ce point.

* Vendredi 3 juillet :

9h30 à 12h00 : Rencontres professionnelles

RP2 :  Enseignement, connaissance et TIC : Internet, Multimedia… une révolution dans l'acquisition du savoir ! S. Deniel (Bookbeo), J. Bruet (E-doceo), C. Baudouin (JIVE), P. Lesauvage (Knowesia), X. Delengaigne (Educatis)

Le titre de la rencontre parle de lui même je pense.


Alors si le monde de la e-formation vous passionne, n'hésitez pas et participez aux Etés-TIC. Si ces rencontres ne sont pas spécifiquement orientées "pédagogie" vous y trouverez néanmoins matière à alimenter vos réfexions. Comme le souligne Thomas Renault, chef d'orchestre des Etés TIC, cette édition sera placée sous le signe "d'Une ouverture encore plus grande aux utilisateurs des TIC, notamment ceux des secteurs culturels et médias (artistes, bibliothécaires, journalistes...), le programme de cette année étant centré sur la Culture et les connaissances."

Accéder au site des étés TIC

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Published by jf.lecloarec - dans Manifestations
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 14:59
Quelle efficacité pour la formation en ligne ? Voici quelques semaines que cette question d’un responsable de formation me taraude : "Les solutions de formation en ligne semblent intéressantes mais sont elles réellement efficaces ?"
  
Plusieurs éléments permettent d’affirmer l’efficacité des dispositifs e-learning. Nous disposons désormais de retours d’expériences suffisamment nombreux pour établir une tendance positive. De grandes enseignes font aujourd’hui le choix du e-learning pour consolider les compétences de leurs collaborateurs.
 
Raisons budgétaires ?
Pas uniquement si l’on considère qu’un grand nombre de modules répondent à des besoins spécifiques à chaque entreprise et ont donc un coût de développement qui peut parfois s’avérer élevé.
 
Effet de mode alors ?
Sans doute un peu. Pour qu’une mode fonctionne, elle nécessite d’être plébiscitée et de répondre à une attente réelle du moment. Cela semble bien le cas du e-learning qui s’inscrit parfaitement dans un nouveau schéma social, et pédagogique, dans lequel les usages technologiques communicants sont chaque jour plus présents : i-phone, facebook, twitter en sont quelques exemples.

Si l’on s'écarte donc de ces éléments, peut on considérer que les entreprises qui font confiance au e-learning le font pour son efficacité ?
Probablement, mais considérons plus précisément ce concept d’efficacité. Elle est très souvent mesurée en terme de compétences acquises au cours de la formation. Ces compétences sont particulièrement évaluées lors d’examens. Mais il convient de prendre en compte les modalités d’acquisition de ces compétences : temps passé, rythme de travail, lieu d’apprentissage… Combien de fois avez vous renoncé à une formation car "ce n’est pas le moment", "je n’ai pas le temps", "Dommage, c’est loin… ?" Si l’on considère l’efficacité de la formation comme globale dans l’entreprise, celle-ci doit devenir totalement compatible avec les contraintes des uns et des autres. Que vaut il mieux ? 30% de collaborateurs très formés et 70% qui ne vont jamais en formation ou 90% de collaborateurs qui se forment régulièrement et entretiennent leur opérationnalité pour l’entreprise ?
C’est là une force du e-learning. Chacun peut se former au moment où il se sent le plus disponible.
   
L’efficacité de la formation se mesure alors à la capacité des collaborateurs à disposer des compétences nécessaires à la tenue de leur poste tout au long de leur activité. Reste à mesurer cette efficacité. L’important est de ne pas se cantonner au résultat immédiat de la formation. Je tiens à insister notamment sur l’importance de donner la possibilité de "revenir" en formation : certains intègrent des éléments nouveaux très rapidement, d’autres ont besoin de se réapproprier les contenus. C’est un des points qui rend les dispositifs e-learning si efficaces.

En résumé, nous pouvons considérer les dispositifs en ligne présentent des points forts en terme d'efficacité :
- Ils permettent l’acquisition de nouvelles compétences.
- Ils sont compatibles avec l’hétérogénéité des disponibilités d’apprentissages.
- Ils facilitent la remédiation par l’apprenant.

Au delà de ces facteurs intrinsèques, la question de l'efficacité demeure lorsqu'il s'agit de poser des dispositifs en termes concurrentiels. En ce cas : "[...] il est impossible d’affirmer si deux méthodes pédagogiques reposant sur de grands principes généraux sont strictement équivalentes. L’efficacité du e-learning repose, tout comme celle du présentiel, sur un cocktail de facteurs pédagogiques, politiques, techniques, administratifs et économiques." (Fenouillet et Dero, "Le "e-learning" est-il efficace ? Une analyse de la littérature anglo-saxonne"). Ceci nous rappelle l'importance de l'analyse des besoins dans la réflexion conduisant à la construction d'une démarche pédagogique cohérente.

En complément


Brigitte Albero sur www.lemensuel.net : "Le e-learning à l'université: mode ou révolution ?"
"Evaluer l'efficacité d'une formation e-learning" : (www.allaboutelearning.lu)
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Published by jf.lecloarec - dans Ingénierie
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 15:20

J’ai le regret de vous annoncer la fin du e-learning. C’est fini, paix à son âme ! S’il en avait une ! C’est justement ce que lui reproche Pierre Dillenbourg, Professeur de pédagogie et nouvelles technologies de formation, à l’Ecole Polytechnique de Lausanne.
  
Arrêtez de me jeter des pierres, ce n’est pas moi qui le dit c’est Pierre (Oui, je sais je l’ai faite...  une pulsion désolé !).
  

Calmez-vous ! En vérité, ce n’est pas vraiment la fin du e-learning mais d’une certaine conception du e-learning.  En effet, pour Pierre Dillenbourg, c’est la fin de la fameuse vision industrielle du e-learning. La fin d’un monde froid. Les technologies ne vont pas disparaître mais elles doivent se fondre. Le e-learning fait désormais partie de la classe. Il n’est pas une stratégie mais un outil parmi les autres.
  

Après le "distance learning", le "blended learning" voilà l’ère de l’"integrated learning". Si vous voulez savoir à quoi cela correspond, il n’y a pas d’autres solutions que de visionner la conférence de Pierre Dillenbourg (42 minutes).
 
"C’est ti pas un bon teasing tout çà !"
     La fin du e-learning - Pierre Dillenbourg        

Pierre Dillenbourg, pour illustrer ses propos, développe dans le cadre de cette visioconférence 3 scénarios d’apprentissage. Des scénarios qui vont intégrer :
- des activités informatisés ou non dans un flux ;
- des activités individuelles, de groupes ou de la classe ;
- des activités favorisant le conflit sociocognitif.
  

Le crédo est qu’il faut surtout créer des activités vivantes ! A ce titre 2 exemples sont également présentés : une "table" qui analyse quel est le locuteur qui parle le plus, une "table" de simulation en formation logistique qui fait la part belle au principe de réalité augmenté.
  

Je vous rassure les propos de Pierre Dillenbourg ne se résument pas à des "tables" rondes ou carrés !
  

Pour Pierre Dillenbourg, dans cette nouvelle phase appelé l’"integrated learning", l’informatique est tout simplement de retour dans l’écosystème de la classe. De plus, l’enseignant qui dans les phases précédentes était envisagé comme simple facilitateur retrouve sa place primordiale et l’intégrité de son rôle en étant le chef d’orchestre de la formation.
  

Il conclut par la maxime suivante -que je résume- : "Lorsque vous lancez des projets, ne lancez pas des projets de e-learning ; lancez des projets de formation ! Les technologies ne peuvent pas définir un projet."

  
Sources
  

Formadis : http://www.formadis.be

   
Formadis : Pierre Dillenbourg nous parle de la fin de l’eLearning… : http://www.formadis.be/formadis07/modules/news/article.php?storyid=50


CampusNumerique.be : http://www.campusnumerique.be

    
CampusNumerique.be : Pierre Dillenbourg, La fin du e-learning (visioconférence du 06 mai 2009), Edition 2009 du Forum des T.I.C. : http://www.campusnumerique.be/component/option,com_jmultimedia/id,16/layout,default/view,media/ 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 18:42
Nous avons plutôt l'habitude dans ce blog de vous proposer des analyses que nous espérons pertinentes sur les outils ou les situations pédagogiques que nous rencontrons.
   
Une fois n'est pas coutume et à la demande d'un de nos lecteurs, nous vous livrons ici quelques petites informations sur les techniques d'intégration de cartes dans Moodle.
  
En premier lieu, il est possible d'intégrer à Moodle un module d'activité complémentaire (Module map que vous pouvez télécharger ici). Ce module offre la possibilité aux utilisateurs de se signaler sur une carte ou de signaler un lieu sur une carte. Il est possible d'utiliser Google Maps à condition de demander une clé au préalable. Vous pouvez utiliser également Open Street Map si vous recherchez une solution Open Source. Ce module peut s'avérer assez utile pour créer des cartes simples (Peu de possibilité de jouer sur les icones, argument de positionnement limité à la ville pour les utilisateurs notamment). L'utilisateur n'a qu'à s'identifier sur la plateforme pour accéder à l'activité. Ce côté facilité d'utilisation est loin d'être négligeable et est à prendre en compte particulièrement lorsque le cours s'adresse à un néophyte.
   
Si vous souhaitez aller plus loin et développer une activité de réalisation de carte plus complète, vous pouvez directement utiliser les fonctionnalités de Google. En ce cas, créez un compte Google pour votre groupe d'apprenant. Transmettez ensuite cette adresse à chaque apprenant pour qu'il puisse intervenir sur la carte, votre activité collaborative se passera alors totalement "chez Google". Et dans Moodle ? C'est tout simple, créez une étiquette dans votre cours et collez le code fourni par Google pour la carte ainsi réalisée, elle se mettra systématiquement à jour dans Moodle à chaque fois qu'un apprenant aura porté une information sur la carte. L'intérêt pour l'utilisateur est de pouvoir suivre l'avancée de l'activité dans un cours Moodle sans avoir à reconsulter Google maps. Petit truc : pensez à désactiver l'éditeur Wysiwyg de Moodle avant de coller le code.
   
Voici un exemple de carte intégrée dans un cours issu d'un article de Skolanet sur Apprendre2.0 :
    
    
J'espère que j'aurai apporté quelques éclaircissements à notre lecteur. Je vous invite également à regarder Zeemaps qui permet aussi de travailler sur cette idée de carte interactive.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 15:25

Comme annoncé par Jean Wemaëre, PDG du Groupe Demos, le 8 mai 2009, un des leaders européens de la formation, c’est aujourd’hui 1er juin 2009 le lancement officiel de Pocket Campus.
  

Pour ceux qui auraient raté le communiqué de presse : "Avec Pocket Campus, Demos met la formation dans votre poche !" 
  
L’idée est de proposer une offre de micro-formation vidéos en 5 grands thèmes du management et de la vie en entreprise  accessible sur votre ordinateur et de façon nouvelle sur votre smartphone de type iphone.
 

"Pocket Campus, c’est un moyen simple et pratique de recevoir à tout moment sur son téléphone mobile ou son PC, les conseils et astuces de coachs sur de nombreux sujets professionnels sous forme de micro-séquences pédagogiques de vidéo (de 3 à 5 mn), accessibles via votre téléphone mobile ou votre PC."
  

Demos souligne également un travail particulier sur la forme : "Contrairement aux podcasts classiques, généralement en plans fixes, le pôle e-learning de Demos a cherché à créer une dynamique avec une bande son, un montage très rythmé et la surimpression de mots-clés pour favoriser l’apprentissage, en tout lieu."
  

Sur ce dernier point, vous pouvez vérifier immédiatement puisque un premier podcast est mis en ligne depuis aujourd’hui (01/06/2009) : Les mots clé du management de projet (Roland SAUTER)
   
Pocket Campus : Les mots cle du management de projet       

En ce qui me concerne, je n’ai pas encore perçu une véritable différence avec les podcasts dits classiques. Il me faudra sans doute en visionner une petite dizaine pour confirmer et ou infirmer ce premier avis.
 
Pas de problèmes, puisqu’il est prévu dans les prochaines semaines plus de 100 vidéos sur les thématiques suivantes : "Changement et innovation ; Développement et efficacité personnelle ; Management et quotidien ; Technologie et organisation ; Théorie et air du temps."

  
Il reste toutefois quelques questions : Quel est le modèle économique ? Comment tout cela va s’organiser sur le plan pédagogique, didactique voir technique ? Et là je préfère vous prévenir tout de suite, n’essayez pas de chercher une information pour l’instant car il n’y en a pas en dehors du site/blog minimaliste sur le nom de domaine : pocketcampus.fr.

   
Pocket Campus : Le site web   
      
Aussi surprenant que cela puisse paraître rien sur demosgroup.com ; demos.fr ; elearningagency.com (la branche e-learning de Demos). 
   
Pocket Campus : Recherche Google  
Pour elearningagency.com, j’en rajoute un peu, vous pouvez visionner un podcast sur le web 2.0 mais uniquement dans le cache de Google !
   
Pocket Campus : Cache Google  

Etonnant non ! Est-ce que quelqu’un de Demos peut nous éclairer ?

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 11:36
Dans ma veille e-learning de ce matin, je suis intrigué par un tweet déposé par JeMik :
  
"Vraiment excellent : conception e-learning freelance, graphisme, développement flash, storyboards,... http://millilitre.fr/ #millilitre"
  
twitter - JeMik      
 Bon là je vais regarder et effectivement un petit coup de fraicheur ! Millilitre une micro-formation mais elle fait le maximum (celle là il fallait que je la fasse pardon Laetitia !). 
  
Millilitre kezako ? C’est comment dirais-je… comme en patinage artistique une figure libre... mais en e-learning !
 
Laetitia MARTIN, conceptrice multimédia en e-learning, montre par l’exemple son savoir faire. Elle se propose de vous apprendre en moins de dix minutes comment réaliser des crêpes Suzette flambées.
  

Millilitre conception e-learning - Recette

    

Millilitre conception e-learning - Quiz

    

Millilitre conception e-learning - Fiche de synthese

   
Je vous présente simplement quelques copies d’écran "pour vous mettre l’eau à la bouche"… L’original est tellement bien fait qu’il serait dommage de ne pas suivre cette micro-formation.
  
Alors vous allez les préparer vos crêpes Suzette flambées ?
  
Sources 
   
MARTIN Laetitia
- Millilitre le site web : http://millilitre.fr
- Millilitre le blog  : http://millilitre.blog.fr
- Millilitre sur twitter : http://twitter.com/millilitreML
 
KELLERN Jean-Michel :
- JeMik - Twitter : http://twitter.com/JeMiK
- Jea Mik - diigo : http://www.diigo.com/user/jeamik 
- Linkedin :  http://www.linkedin.com/pub/jean-michel-kellern/8/8a8/b32
  
Pour aller plus loin
   
Si vous voulez voir "des petits gars qui n’en veulent" (les Deschiens) : Cadremploi.fr propose une sélection de 3 CV originaux :
- Anthony Roussel
- Jean-Benoist Werth
- Thibaut Charron
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 13:55

Dans la série "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur... sans jamais oser le demander", je souhaite aborder le buzz de ces derniers mois (roulement de tambour) : Twitter. Il existe pourtant depuis 2006 !

Vous allez me dire que c’est inutile et que ce site de microblogging est largement connu ! Et bien pas tant que cela, en effet, même si certains médias (L’Express, Libération.fr, France 2, etc.) ont essayé d’expliquer le phénomène (d’ailleurs pas toujours avec succès semblerait-il pour France 2 - cf. tech/notes, La Geekette), il semble bien que Twitter reste encore cantonné aux initiés.
    
Pour les non-initiés, je propose donc de regarder deux vidéos didactiques de Fadhila Brahimi qui vont vous expliquer comment fonctionne Twitter et ce que vous pouvez en faire.

  
Comment ça marche twitter ? - Partie 1 - 09:58 - 26.03.2009


   
Comment optimiser son profil Twitter ? - Partie 2 - 09:53 - 22.05.2009
  

Les deux vidéos précédentes abordent Twitter sous un angle "Marketing" ou pour être plus précis "Personal branding".

Toutefois, certains ont cherché à identifier quelques exemples d'utilisation de Twitter dans l'enseignement ou la formation, cette liste n'est bien entendu pas exhaustive :
- Le blog de Jean-Luc Raymond : "Twitter et enseignement : exemple en philosophie"

- Le réseau apprendre 2.0 : "L'enseignement et Twitter"

- MinuteBio : "Twitter dans la salle de cours"
  
The Twitter Experiment - UT Dallas- June 7, 2009

 
Enfin, si vous disposez d'un peu de temps (50 minutes), Benoit Descary  met en exergue une conférence donnée à l’université de Berkeley en avril dernier par Biz Stone, le cofondateur de Twitter, sur l’origine du projet.
  
Biz Stone, Co-founder, Twitter
Hass School All-Alumni Reunion Conference - April 25, 2009

Bon visionnage !
 
PS : Et si vous ne l'avez pas encore vu, le fameux Twitter in Plain English !
 

 
Sources
 
Le Blog du Personal Branding - Fadhila Brahimi :
- "[Video] Comment ça marche twitter ? - Partie 1" 26.03.2009 : http://fadhilabrahimi.blogspirit.com/archive/2009/03/26/video-comment-ca-marche-twitter-part-1.html

- "[Video] Comment optimiser son profil Twitter ? - Partie 2" 22.05.2009 : http://fadhilabrahimi.blogspirit.com/archive/2009/05/22/video-comment-optimiser-son-profil-twitter.html
 
Les Explorateurs du Web, Emmanuel Gadenne - "Screencast de Fadhila Brahimi sur l'optimisation de son profil Twitter" 24.05.2009 : http://explorateursduweb.com/blog/flux?Screencast+de+Fadhila+Brahimi+sur+l%26%23039;optimisation+de+son+profil+Twitter
 
Le blog de Benoit Descary - "L’histoire de Twitter racontée par Biz Stone [Vidéo]" 24.05.2009 : http://descary.com/histoire-de-twitter-raconte-par-biz-stone/

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 09:45

Dictionnaire e-learning d'AmplitudesBonne surprise dans la boite aux lettres (la vraie) de Skolanet la semaine passée. Une grande enveloppe renfermait le "e-dico" de la société Amplitudes.
   
Amplitudes est issu du monde de la communication et la qualité visuelle de cette publication en est la parfaite illustration. Comme précisé en préambule, l'activité d'Amplitudes a évolué vers le multimédia puis très rapidement vers le e-learning.
   
Revenons sur le fond de ce e-dico. L'ouvrage d'une petite cinquantaine de pages propose des définitions des termes les plus courants utilisés par les "techno-pédagogues". 
    
    
L'objectivité dans les définitions est à souligner.
  
Amplitudes n'a pas cédé aux sirènes de la promotion à tout va, les définitions sont claires et bien argumentées. Ci-dessous pour exemple la définition du terme "mascotte":
    
Dictionnaire e-learning d'Amplitudes - Mascotte   
     
Chaque définition est illustrée de copies d'écran fort à propos lorsqu'il s'agit, par exemple, de saisir concrètement les notions de "Story-board" ou de "Serious game".
  
Ampitudes s'appuie par ailleurs sur son expérience auprès de clients de grande renommée, il faut quand même bien communiquer sur son activité ! Mais ces exemples de e-formation sont présentés intelligement. L'accent est mis sur les objectifs pédagogiques recherchés et sur les choix en matière de conception comme vous pouvez le voir dans l'extrait ci-dessous :

Dictionnaire e-learning d'Amplitudes - Adia      
En résumé ce e-dico est vraiment très loin de la plaquette publicitaire que l'on pourrait craindre. Il propose un vrai tour d'horizon du e-learning sous une forme "technico-ludique et illustrée", pour reprenre les termes d'Amplitudes.
   
J'ai particulièrement apprécié, dans les exemples, l'approche pédagogique pour justifier les choix de conception et de réalisation technique.

A voir

Illustrations et exemples sur le site d'Amplitudes
 
Sources
   
Amplitudes : http://www.amplitudes.fr

   
ThotCursus - "Le E-dico de l'E-learning" vient de paraître  : http://www.cursus.edu/?module=directory&action=getMod&subMod=COM&uid=55
   
Billet relatif
   

Amplitudes : L’e-learning du Moyen-âge à nos jours : http://skolanet.over-blog.fr/article-16008667.html

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 17:17
Faut-il laisser libre accès à Internet durant les examens ? Les examens approchent et les apprenants se lancent dans les révisions. Mémoriser des dates, des faits et leurs conséquences, retenir les exemples les plus pertinents pour illustrer ses propos, voilà, une partie des tâches auxquelles s’attellent les futurs diplômés.
 
Le gouvernement danois propose désormais de tolérer l’accès à Internet durant les examens, c’est ce que rapporte Bobbie Johnson sur le site du Guardian. Ainsi, la collecte d’information et leur mémorisation est considérée désormais comme "une tâche qu’il faut mieux laisser aux ordinateurs"
  
Il parait stupide aux parlementaires danois de priver les apprenants d’"un outil qu’ils sont régulièrement invités à utiliser aux cours de leurs études".

Sur le premier point on peut toutefois être dubitatif. Certes Internet constitue une mine d’information. Il faut néanmoins être capable d’identifier les informations les plus pertinentes. A cette fin il me parait essentiel que des éléments minimum soient mémorisés. L’auteur suggère qu’à l’image de la calculatrice, qui a supplantée le calcul mental y compris pour des opérations basiques, l’utilisation d’un ordinateur relié à Internet pourrait aisément remplacer une partie de notre mémoire. Il semble oublier que les opérations basiques ont été mémorisées en amont et que c’est grâce à cette assimilation de connaissances basiques que l’apprenant peut utiliser la calculatrice. De même, il me semble que tout sujet doit être à minima maîtrisé si l’on souhaite une utilisation intelligente d’Internet. La proposition danoise peut s’avérer cohérente, mais elle ne me parait applicable que si les apprenants disposent de pré-requis suffisants pour traiter les thèmes évalués et qu’ils soient suffisamment autonomes pour les mobiliser dans un processus de réflexion.
  
Je partage par contre l’avis des danois sur le second point. Internet se démocratise et son utilisation devient courante dans tous les domaines : déclarations administratives, commerce, loisirs… Pourquoi en serait-il autrement dans le monde éducatif, y compris lorsqu’il s’agit d’examen ? Des ressources documentaires issues d’articles de presse sont parfois proposées comme support. Pourquoi ne pas ouvrir plus largement cette disponibilité des ressources en laissant l’apprenant trouver ses propres arguments et ses propres illustrations ? Pour Søren Vagner, consultant danois dans le domaine de l’éduction, Internet est "un bon moyen de recueillir des faits historiques ou de trouver un article utile dans un examen écrit d’instruction civique par exemple".
 
Et en terme de limites me direz-vous ? Les danois les prennent bien sur en compte dans leur réflexion. La lutte contre le plagiat parait relativement aisée, en effectuant une simple recherche sur une phrase au hasard par exemple. Le recours à des personnes ressources, autres apprenants ou personne extérieure parait plus complexe. Comment éviter les clavardages et échanges sur les forums au cours de l’évaluation ? C’est un problème auquel les tests prévus jusqu’en 2011 tenteront d’apporter une réponse.
 
Au-delà de ces limites opérationnelles se pose également la limite  de la double fracture numérique inspirée par les travaux du laboratoire M@rsouin.
 
En premier lieu, le développement de l’ADSL et de l’accès à Internet est inégal sur le territoire national. Le recours à une utilisation d’Internet pourrait fausser l’égalité entre candidats voire entre examens de même niveaux, certains établissements proposant leurs examens "avec Internet" et d’autres "sans Internet".
  
En second lieu, comment garantir l’égalité vis-à-vis de l’accès aux examens pour des étudiants dont l’autonomie en matière d’utilisation de l’informatique peut s’avérer très hétérogène ? Il faudra encore un certain temps avant que la capacité d’usage d’Internet rejoigne celle de la lecture. Des programmes sont mis en place pour les jeunes générations mais l’usage est plus ou moins fréquent selon les apprenants. Il faut donc être prudent pour que la fracture en terme d’usages ne se transforme pas en gouffre en matière d’accès aux diplômes et aux qualifications. Rappelons l’initiative "Visa Internet" de la Région Bretagne qui vise à combler ce fossé.
   
L’utilisation d’Internet au cours des activités de formation semble aujourd’hui une évidence, pour preuve le fort développement des solutions e-learning (WK-RH: "Les tres grandes entreprises ont adopte le e-learning"). Mais cet usage présente la particularité de pouvoir être accompagné, le blog de T@d alimente régulièrement notre réflexion sur l’importance du tutorat. L’usage dans le cadre d’une évaluation nécessite quelques précautions car l’apprenant est plongé dans une situation au cours de laquelle des difficultés en terme technique pourraient le conduire à échouer à des examens pour lesquels il présente par ailleurs toutes les autres compétences pour réussir.
  
Dernière minute ! Skolanet cité dans le Monde.fr ! Etonnant, non ? Et si l’on autorisait les bacheliers à se connecter à l’Internet ? Article de Jean-Marc Manach (29.05.09) 
     
Sources

  
Image : Guardian, Technology blog
  
L'article du Guardian : "Danish schools ready to trial internet access during exams"
  
WK-RH : "Les très grandes entreprises ont adopté le e-learning"
  
Présentation du projet danois sur France-info
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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 09:40
J'ai récemment été interpellé pour donner mon avis sur le financement de matériel éducatif dans le cadre du plan de relance. Il s'agit ici de proposer aux écoles (notamment en milieu rural) de s'équiper en tableaux blancs interactifs (TBI), de classes nomades et autres systèmes "aujourd'hui indispensables" dans notre société de l'information.

Ma première interrogation s'est portée sur la formation des enseignants. Il m'a été répondu qu'une formation de 3 jours permettrait aux enseignants de bien manipuler le matériel... Certes le matériel ! Mais qu'en est-il au niveau pédagogique ? Je crains qu'au final peu d'enseignants ne se penchent, faute de temps notamment, sur les réelles perspectives offertes par les TICE en matière d'enseignement. Nous voilà alors confronté à la problématique du propriétaire de voiture qui sait conduire... mais ne connait pas le code de la route ! Investir dans une Ferrari pour faire des tours de parkings... cela me parait clairement démesuré. Si les enseignants utilisent les fonctions basiques de l'ordinateur (traitement de texte et consultation de sites Internet), je ne vois pas bien l'intérêt d'un tel équipement. 

En second lieu se pose la question du financement par les petites communes, souvent en milieu rural. En effet, seuls les investissements sont subventionnés, et pour partie seulement. Les petites communes devront donc puiser dans leurs budgets pour compléter l'investissement... et prévoir le coût de la maintenance dans les futurs budgets (pannes, mises à jour, logiciels et ressources pédagogiques...). A l'heure où la rigueur est de mise dans les budgets des collectivités locales, il est peu probable que les petites communes s'engagent dans cette voie. Se pose alors le problème d'une amplification de la  fracture numérique entre ruraux et citadins, fracture déjà existante pour des raisons de desserte ADSL.

Bien entendu, il est indispensable que le numérique soit présent dès l'école primaire (voire dès la maternelle). Mais pas à n'importe quel prix et sans réflexion pédagogique préalable.
Je pencherai plutôt pour un dispositif fixe à coût modéré, on trouve des machines très performantes à très bas prix. Le financement libéré pourrait financer des postes d'assistants pédagogiques spécialisés, pour accompagner les enseignants dans les nouveaux usages du numérique et favoriser la diffusion d'un usage intelligent des ressources numériques.
Je crains malheureusement qu'en l'état actuel des choses, de nombreux bons de commande ne soient signés et que de nombreuses "valises numériques" ne restent dans des coins de classe. Mais après tout, c'est peut-être cela l'objectif d'un plan de relance ?

A lire :

L'analyse de Thiery (Speechi) sur ce plan de relance
L'exemple de la "Speechicase"
NTIC et plan de relance: Propositions de "Renaissance Numérique"


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